Méthodologie et sources

Mira Safe agrège des signaux de risque en temps réel pour les voyageurs. Cette page montre exactement d'où viennent les données, comment elles sont traitées, ce qui est rédigé par IA, et où s'arrête ce service. Chaque affirmation s'appuie sur les données en direct que tu vois sur le site.

D'où viennent les données

59 sources sont branchées en ce moment. Cette liste est générée en direct depuis le même instantané que la page d'accueil — l'horodatage est le dernier signal de chaque source.

Sources officielles et institutionnelles

Sources académiques

Météo (interne Mira)

  • Mira Weather27 août 2026, 16:48

Veille presse, radio et TV (interne Mira)

  • GDELT27 août 2026, 16:44
  • Mira Press Watch27 août 2026, 17:17
  • Mira Radio Watch27 août 2026, 17:09

Réseaux sociaux (signaux de témoins)

Comment un signal devient une alerte

  1. 1

    Ingestion : chaque source est interrogée à son rythme — toutes les 2 minutes pour les séismes, jusqu'à quelques heures pour les flux lents. Certaines sources nous poussent leurs signaux en temps réel.

  2. 2

    Rapprochement multi-sources : un même événement rapporté par plusieurs sources est fusionné en un seul. La position est arbitrée par l'autorité de la source (un réseau sismique prime sur un relais de presse), la gravité par l'évaluation la plus fiable. Les zones administratives voisines couvertes par un même avis officiel restent des événements distincts.

  3. 3

    Gravité sur une échelle de 0 à 4, recalculée par nous. Seuls les événements de niveau 3 ou plus deviennent des alertes. Les signaux presse et radio sont plafonnés au niveau 2 et indiqués comme « non confirmés » : un signalement n'est pas un fait établi, et il ne déclenche jamais de notification.

  4. 4

    Publication : les pages pays et la carte sont reconstruites toutes les 5 minutes à partir de ces événements. Les statistiques ne comptent que les événements confirmés.

Prévision, ou fait observé

Chaque alerte porte son régime. Une prévision annonce quelque chose qui n'est pas encore arrivé — une alerte météo, une veille de tornade, la canicule prévue pour demain. Un fait observé s'est déjà produit et a été mesuré — un séisme, une éruption, une rivière qui dépasse son seuil de danger. Le régime détermine la formulation, le bandeau et le point « Je vais bien », et une prévision n'est jamais présentée comme un événement en train de se produire « à l'instant ».

Ce qu'on refuse d'afficher

Sur une page de sécurité, ce qu'on laisse de côté compte autant que ce qu'on montre.

  • Les vigilances météo jaunes : une gêne, pas un danger.
  • Les bulletins qui annoncent qu'il ne se passera rien — « pas de tsunami attendu », un feu maîtrisé, un brûlage programmé.
  • Une mesure brute (hauteur d'une rivière, capteur) ou un témoignage isolé, tant qu'aucun organisme ni aucun second témoin ne le confirme.
  • Tout signal qu'on ne sait pas situer : mieux vaut rien qu'un point inventé au centre du pays.

Les couches de contexte

Autour des événements en direct, les pages portent un contexte qui évolue plus lentement — chaque couche nommée avec sa source et sa licence :

  • Avis aux voyageurs des États — 19 ministères des Affaires étrangères : France (Quai d'Orsay), Royaume-Uni (FCDO), États-Unis (Département d'État), Canada, Allemagne (Auswärtiges Amt), Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Australie, Japon, Irlande, Autriche, Danemark, Corée du Sud, Finlande, Suède, Pologne, Suisse, Italie et Espagne. Leurs zones sont citées telles quelles ; le rattachement à nos régions et villes est proposé par un modèle et gardé par nos listes, exclusions respectées. Le niveau du pays que tu vois part d'une base — la médiane des niveaux NATIONAUX de ces ministères, pour qu'un pays que personne ne déconseille reste calme ; ce n'est jamais le maximum d'un seul ministère. Les zones qu'ils déconseillent sont répercutées jusqu'aux pages région et ville. Un événement grave en cours (un séisme en alerte rouge, un tsunami, un cyclone) fait monter le niveau pendant quelques jours, puis il redescend.

  • Contexte pays — 14 séries mondiales annuelles : qualité de l'air PM2,5 (IHME/GBD), accès à l'eau potable géré en sécurité (OMS/UNICEF JMP), mortalité routière (OMS), médecins et lits d'hôpital pour 1 000 habitants (OMS), espérance de vie (ONU), nouveaux déplacements liés aux conflits et aux catastrophes (IDMC), morts liées aux combats (UCDP), homicides volontaires (UNODC) — tous via la Banque mondiale (CC BY 4.0) ; réfugiés accueillis, demandeurs d'asile et personnes déplacées à l'intérieur de leur pays (UNHCR) ; l'indice structurel INFORM (JRC, Commission européenne). Chaque chiffre porte son année et la médiane mondiale. Jamais un niveau de risque, jamais une alerte.

  • Action humanitaire — les opérations IFRC actives (DREF, appels d'urgence), affichées comme notes de contexte avec leur date de fin.

  • Rapports de situation — les derniers rapports des organisations humanitaires via ReliefWeb (UN OCHA, CC BY), avec un extrait factuel d'une phrase et les zones que le texte nomme.

Ce qui est rédigé par IA

Plusieurs textes sont générés par un modèle d'IA, toujours à partir de nos propres données et jamais comme une autorité : les profils de risque pays et les explications d'alertes (strictement depuis les chiffres affichés sur la page) ; le rattachement des zones d'avis officiels et des zones nommées dans les rapports de situation à nos listes de régions et de villes — un garde-fou déterministe ne conserve que les noms présents dans ces listes, un lieu inventé ne peut donc jamais apparaître ; la traduction des titres de rapports et des manchettes de presse. Chaque texte généré est daté, les versions remplacées sont archivées, et les chiffres (compteurs, statistiques, niveaux) ne sont jamais générés par IA.

Fréquence de mise à jour

Les sources rapides (séismes, tsunamis) sont interrogées toutes les 2 minutes ; les avis météo toutes les 5 minutes ; les niveaux d'alerte volcanique toutes les 15 minutes ; les flux plus lents toutes les quelques heures ; les indicateurs de contexte une fois par jour. Les pages publiques sont reconstruites depuis des instantanés d'au plus 5 minutes pour le direct, et toutes les heures pour les index pays.

Licences et attribution

Les conditions de chaque flux sont lues avant son ingestion : ce qu'on a le droit de republier, on le republie ; ce qu'on n'a pas le droit de republier, on l'écarte — même quand la donnée serait utile. Nos sources sont dans le domaine public, sous licences ouvertes avec attribution, ou publiées par leur émetteur pour réutilisation ; chaque alerte cite sa source.

Les limites — et où vérifier ailleurs

Mira Safe n'est pas un service d'urgence et ne remplace pas les consignes officielles. Notre couverture dépend de nos sources : un événement qui leur échappe nous échappe. Certains pays n'ont aucun flux d'alerte officiel exploitable (Sri Lanka, Géorgie, Cambodge, Laos, Myanmar, Pérou, Asie centrale…) : on y voit les séismes, les catastrophes majeures et les avis des ministères des Affaires étrangères, mais pas les alertes météo locales. Avant et pendant un voyage, consulte les conseils aux voyageurs de ton gouvernement :

Mira t'informe, Mira n'est pas un service d'urgence. En cas d'urgence, appelle les secours locaux. Une partie du contenu de cette page est générée avec l'aide de l'IA à partir de données sourcées et chiffrées.